Infrastructures numériques

Comment intervenir efficacement dans les infrastructures numériques ?

En une décennie, l’Autorité de régulation des télécommunications est pratiquement passée d’une période où elle niait le rôle des Collectivités locales à des déclarations récentes où son Président Jean-Ludovic Silicani appelait de ses vœux leurs investissements sur le long terme, pour une valeur qu’il a estimée à 6 milliards d’euros.

Il faut dire que pendant les 20 dernières années, par opposition aux précédentes (le plan de rattrapage du téléphone des années 1970, le plan câble des années 1980), les télécommunications en France ont beaucoup pratiqué le recyclage du réseau téléphonique. Bien sûr, il a fallu y adjoindre de nouveaux éléments. Le DSL a fait apparaître les DSLAM et les backbones optiques ; les GSM ont fait pousser des BTS et sont devenus (et restent) les plus grands consommateurs de liaisons louées. On en voit les limites dans un monde où un grand écran LED coûte moins de 1000 euros, un téléphone portable est doté d’une caméra de 5 megapixels et la téléprésence fait son apparition dans les conseils d’administration mais aussi l’enseignement ou les hôpitaux.

On peut donc considérer que les infrastructures numériques sont re-positionnées comme outil participant à l’aménagement des territoires et que la question centrale n’est plus pourquoi mais comment investir.

Comment être concret ?

Une deuxième chose est sûre : les technologies foisonnent. FTTH, NRA ZO, dividende numérique, NGN, LTE, ENT, etc. : le paysage des acronymes ne s’est pas clairsemé et il faut tout à la fois comprendre les évolutions dans la pose de câbles optiques, les architectures de réseaux de nouvelle génération ou les pratiques industrielles inter-opérateurs pour intervenir avec pertinence, aussi bien sur les infrastructures que les usages des services publics.

Si toutes ces alternatives existent, c’est évidemment parce qu’elles ont chacune leur zone de pertinence. Par delà les discours commerciaux, il convient de faire le tri par rapport à sa propre situation. En tant que société d’études et de conseil spécialisée depuis 30 ans dans les télécommunications et applications en réseaux, Setec IS est particulièrement bien placée en terme de compétences techniques pour apporter l’éclairage d’experts.

Comme filiale du Groupe Setec, leader de l’ingénierie indépendante en France, nous sommes aussi garants de l’impartialité la plus totale dans la recherche et la mise en oeuvre par les Collectivités des méthodes d’intervention optimales par rapport à leurs situations et objectifs. Dans tous les cas, le Groupe Setec s'attache à transcrire de façon concrète les intentions de ses clients, à surmonter les difficultés de tous les grands projets innovants, en apportant des compétences techniques et économiques (Setec signifie à l'origine Société d'Etudes Techniques et EConomiques), avec un regard indépendant mais reconnu, des opérateurs ou des constructeurs notamment.

Qu’il s’agisse de Délégations de Service Public, de Contrats de Partenariat et de Marchés de Services de toutes natures, vous trouverez auprès de Setec des ingénieurs avec l’expérience et la pratique de projets innovants.

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Pour passer du rêve à la réalité, contactez-nous au 01 82 51 51 00 pour mieux se connaître.

Jean-Philippe Papillon, responsable de l'activité Infrastructures Numériques